À propos
Linda Uwamahoro
Infirmière, naturopathe, nutrithérapeute et phytothérapeute. J’accompagne les femmes de 30 à 65 ans à s’allier à leurs hormones — par la nutrition, la naturopathie et les plantes.
Amahoro veut dire la paix
C’est du kinyarwanda, la langue de mon pays d’origine. Ce n’est pas un nom choisi pour sa sonorité : c’est le mot qui dit ce qu’un corps cherche quand il ne l’a plus.
On ne vient pas me voir pour devenir performante. On vient retrouver quelque chose qui s’est perdu en route — le sommeil, l’énergie, la confiance dans ses propres signaux. Une paix, plutôt qu’une performance.
Pourquoi le nom a changé
Entre 2021 et 2023, j’ai reçu à Bruxelles sous le nom d’Horlogerie Biologique. L’image me plaît toujours : le corps comme une horloge fine, dont le mécanisme subtil nous connecte à la vie. Les horlogers de cette horloge, ce sont vos hormones — elles règlent l’heure à chaque instant, et elles le font depuis toujours.
Ce qui a changé, c’est ma place. À l’époque, je cherchais à régler l’horloge. Aujourd’hui, je vous apprends à en lire l’heure — c’est vous qui réglez, et c’est très différent. Le nom devait le dire.
Vous êtes au bon endroit : même personne, même travail, un nom qui dit mieux ce que je fais.
Quinze ans au chevet des gens
J’ai d’abord été infirmière. Quinze ans à l’hôpital, en soins à domicile, et en soins palliatifs.
Ces années m’ont appris un métier précis : être au chevet de quelqu’un, soulager les symptômes, et lui épargner la douleur jusqu’au bout de sa vie. Je n’en renie rien. Elles m’ont donné ma rigueur, et elles m’ont appris à regarder un corps sans détourner les yeux.
Mais il manquait deux choses à cette pratique : la prévention, et le terrain. On arrivait toujours après. C’est ce manque, exactement, qui m’a menée vers les approches naturelles — la naturopathie, la nutrithérapie, et la dernière venue, la phytothérapie. Car la plupart des médicaments viennent des plantes, ou de molécules qu’on a copiées sur elles.
Cela dit, je ne l’ai pas découvert dans un livre. Je me soigne moi-même par l’alimentation, les plantes et les techniques naturopathiques depuis mes 23 ans — un ulcère à l’estomac. Ce que je vous propose, je l’ai d’abord essayé sur moi.
Pendant mes formations, j’ai compris comment fonctionne le corps humain. Et comme je suis une femme, j’ai d’abord voulu me comprendre, moi. C’est ce chemin-là qui m’a menée aux hormones et au rythme cyclique de la femme.
En 2021, j’ouvre un cabinet à Bruxelles. En 2023, je m’installe dans les Ardennes belges. Aujourd’hui, je consulte sous le nom d’amahoro santé — à Bruxelles, à Erezée et en visioconférence.
Ce que je veux créer
Un espace bienveillant pour la femme, adossé à une expertise scientifique.
Trois choses s’y passent. On apprend — comment votre corps fonctionne, vraiment. On expérimente — parce que c’est vous qui vivez dans ce corps, et que vous avez votre mot à dire sur ce qui marche et ce qui ne marche pas. Et on cherche les mots : savoir nommer ce qu’on ressent, c’est déjà cesser de le subir.
Ce qui guide mon travail
Ma mission
Accompagner les femmes de 30 à 65 ans à s’allier à leurs hormones — par la nutrition, la naturopathie et les plantes.
Ma vision
Permettre aux femmes de rêver, et de découvrir la force en elles.
Mon emblème
Une lune qui porte un soleil. La lune ne fabrique pas de lumière : elle porte celle du soleil en attendant qu’il revienne. C’est mon métier — porter votre lumière le temps qu’il faut, puis m’effacer.
Cette force n’est pas quelque chose que je vous apporte : elle est déjà en vous.
On raconte que devant le David, quelqu’un demanda à Michel-Ange comment il avait fait. Il aurait répondu que David était déjà dans le bloc de marbre — il n’avait eu qu’à retirer tout ce qui n’était pas lui.
C’est exactement mon travail. Je n’ajoute rien. J’aide à retirer les couches.
Connais-toi toi-même, et tu connaîtras l’univers et les dieux.
Cinq mots, dans les miens
Une valeur qu’on ne peut pas vérifier est une décoration. Voici les miennes, et ce qui les prouve dans ma façon de travailler.
Résilience
Joindre la personne là où elle est aujourd’hui. Ici et maintenant : se situer pour mieux avancer.
Ce n’est pas moi qui avance — c’est vous. Je vous rejoins là où vous êtes, et je marche à côté.
Bienveillance
Accompagner chaque femme à allumer sa lumière intérieure : pour se situer, avancer à son rythme, cesser de se juger, et reconnaître ses valeurs et ses capacités.
Et garder ma propre torche allumée — pour chacune de vous, et pour moi.
Autonomie
Vous donner les outils nécessaires pour continuer sans moi.
Le mot outils engage : vous repartez toujours avec quelque chose de tangible.
Liberté
Vous avez le choix d’agir ou non, à votre rythme, pour vous réapproprier votre corps.
Chaque conseil est une proposition, jamais une consigne.
Collaboration
Un partenariat à trois : la médecine conventionnelle, les approches naturelles, et vous — la principale intéressée, et la principale décideuse.
Une torche qui s’éteint n’éclaire plus personne. C’est pour ça que je travaille vingt heures par semaine et pas trente, et que je lève le pied en juillet et en août. Ce n’est pas à côté de mes valeurs : ça en fait partie.
Mes formations
Cinq formations qui se répondent : une pour comprendre la maladie, trois pour travailler le terrain, une pour que les changements tiennent.
Infirmière
Diplôme d’infirmière, et une spécialisation en soins palliatifs. Le socle : l’anatomie, la physiologie, la lecture d’un bilan sanguin, et la limite nette de ce qui relève du médecin. Quinze ans de terrain — hôpital, domicile, fin de vie. C’est ce qui me permet de travailler avec votre équipe médicale, et non à côté d’elle.
Naturopathie
Le terrain plutôt que le symptôme : la vitalité, les émonctoires, les quatre causes de perte de santé, les trois cures. Là où la médecine intervient quand la maladie est là, la naturopathie travaille en amont.
Nutrithérapie
L’alimentation comme premier levier, et les micronutriments comme second : ce que les carences font aux hormones, à l’énergie, à l’humeur, au sommeil.
Phytothérapie
Collège Européen de Nutrition (CERDEN), dont l’hormonologie et la gynécologie. Les plantes, leurs formes, leurs dosages — et surtout leurs contre-indications et leurs interactions médicamenteuses. Une plante n’est pas anodine parce qu’elle est naturelle.
Coaching motivationnel
Formation de Véronique Liesse — entretien motivationnel, méthode GROW, thérapie d’acceptation et d’engagement.
C’est la formation qui a le plus changé ma façon de recevoir. Elle m’a appris qu’argumenter pour le changement produit l’effet inverse : plus j’insiste, plus vous défendez ce que vous faites déjà. Alors je n’insiste pas. Je pose des questions, je vous rends ce que vous venez de dire, et c’est vous qui trouvez la raison — celle qui tiendra encore dans six mois.
Je continue à me former chaque année. Le corps féminin n’a pas fini de m’apprendre des choses, et la littérature scientifique non plus.
Ce qui n’est pas de mon ressort
Je ne pose pas de diagnostic, je ne prescris pas et je ne demande jamais d’arrêter un traitement. Ce n’est pas une précaution juridique : c’est ma façon de travailler.
Quand quelque chose demande un examen, un avis spécialisé ou un suivi médical, je vous le dis et je vous oriente. Sur les sujets lourds — un cancer, un diabète — j’accompagne la fatigue, le sommeil et la digestion aux côtés de l’équipe médicale, sans jamais promettre de prévenir ni de guérir quoi que ce soit.
Nous sommes trois sur ce chemin : votre médecin, moi, et vous. Et de nous trois, c’est vous qui décidez.
On en parle ?
Quinze minutes au téléphone, sans engagement. Vous me racontez ce qui vous amène, je vous dis ce que je peux faire — et si ce n’est pas moi qu’il vous faut, je vous le dis aussi.
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